Hebdomadaire Catholique: Justice - Vérité - Miséricorde

Tchaada fête la Toussaint dans la joie

 

Le Samedi 1er novembre 2008 jour de Toussaint, ce fut un jour événementiel. Samedi 1er novembre 2003 fut le jour de l’installation du premier pasteur de la paroisse St Vincent en la personne de l’abbé Vincent Noudogbessi. Les nuits et les jours se sont succédé de même que les années comme une étincelle dans l’espace. Et nous voilà au samedi 1er novembre 2008. Jour où le Seigneur dans sa grande bonté nous offrit pour fêter tous les saints. Double motif d’action de grâce. Action de grâce en effet pour l’aubaine que l’Eglise nous offre chaque année pour  fêter et célébrer ceux qui nous ont précédés et qui contemplent à jamais  la  face  du  Seigneur : nos protecteurs les Saints. Action de grâce pour les 5 ans du pasteur à la tête des fidèles  à  lui  confiés à Tchaada. Oui, jour  solennel qui s’ouvre par la procession de la messe. Ce fut jour de grâce disais-je pour les fidèles de la paroisse et de ses 12 stations secondaires. Jour de joie et de grâce en occurrence pour  les  20  enfants auxquels le pasteur conféra le sacrement de  baptême pour les introduire dans la grande famille des enfants de Dieu. Jour de grâce aussi pour un couple qui s’est uni, pour toujours par le sacrement de mariage.
Par ailleurs, après les lectures prévues pour la circonstance, le pasteur du lieu,  dans  son  homélie  a insisté sur l’espérance que l’Eglise ranime et ravive en nous  les fidèles. De plus il nous a exhortés à nous faire compter parmi les Saints du ciel. Et pour accéder à cette vision béatifique en Dieu, il urge d’accepter de porter sa croix quotidiennement car : «Les vrais  amis  de Dieu ont souffert, souffrent et souffriront», c’est à cette condition que nous pourrions nous aussi voir notre robe purifiée dans le sang de l’agneau, comme le rappelle si bien le texte de l’apocalypse  «Ap. 7,14».  
Après la célébration eucharistique et l’action de grâce animée  par la chorale Adjogan, dans la liesse et l’allégresse, les fidèles de toutes les stations, avec à leur tête  le conseil et soutenus par quelques membres de la diaspora représentant le grand nombre, entourèrent le pasteur autour de la table des agapes fraternelles. Oui, ce jour que fit pour nous le Seigneur, était un jour où la joie était à son comble.

       Cyrille Paterne Gnavo,
grand séminariste en stage



 



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